• Krigou

Gustave Roud

Mis à jour : 7 juil. 2019


Loin d’être simplement un écrivain qui illustrerait sa démarche littéraire, Gustave Roud a eu une activité photographique intense dès l’âge de 16 ans jusqu’à la fin de sa vie. Non exposée de son vivant, cette partie de l’œuvre le place pourtant comme l’un des principaux écrivains-photographes européens de l’entre-deux-guerres et de l’immédiat après-guerre. Malgré des expositions posthumes au Centre Beaubourg (Paris) et au musée de l’Elysée (Lausanne), ainsi que la publication d’un catalogue (Terre d’ombres, Slatkine, 2002), son statut de photographe est longtemps resté en marge de la littérature, selon la volonté d’ailleurs de Philippe Jaccottet qui a géré son œuvre après sa mort. Pourtant, Gustave Roud a conservé et transmis son travail abondant, accompli avec détermination et rigueur.


"Moi je guette le paradis dans les collines du Seeland, Gustave Roud lui le guettait dans les collines du Jorat. Tombé par hasard sur un article dans le Temps du 5 juillet 2019, j'ai tout de suite ressenti une affinité entre les photographies de Gustave Roud et mes tentatives modestes de capter la beauté, les odeurs, les sons, les couleurs de la campagne... une campagne nourricière de tous les hommes...


J'aime aussi beaucoup les peintures hommages à Gustave Roud, du peintre Karl Inglin. Son style propre entre minimalisme et peinture naïve, transpire le silence et la méditation..."

Fiche Wikipedia sur Gustave Roud Gustave Roud le photographe À lire aussi le livre du jeune auteur Bruno Pellegrino aux Editions ZOE, qui fasciné par la vie du poète vaudois, a imaginé un roman, tout en lenteur et contemplation, axé sur la vie quotidienne du poète depuis les années 60 jusqu’à sa mort. Pour acheter ce livre à la FNAC

L'album de Krigou
« Là où le sol s'est enlaidi, là où toute poésie a disparu du paysage, les imaginations s'éteignent, les esprits s'appauvrissent, la routine et la servilité s'emparent des âmes, et les disposent à la torpeur. Élisée Reclus »
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